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Le jeune Hans Schmid-Isserstedt sur une pochette Telefunken, clicquer pour une vue agrandie
portrait du jeune Hans Schmidt-Isserstedt, site du 'Musikverein Darmstadt e.v. - Chormusik am Staatstheater Darmstadt'
Portrait de Hans Schmidt-Isserstedt datant de 1968, Archief Spaarnestad, www.gahetna.nl
Kopf Bild SchmidtIsserstedt 155 250
À gauche:
a) Le jeune Hans Schmidt-Isserstedt, extrait d'une pochette de disque Telefunken.
b) portrait du jeune Hans Schmidt-Isserstedt, cité d'après cette page (voir la ligne '1931 - 1933 Hans Schmidt-Isserstedt') du site du 'Musikverein Darmstadt e.v. - Chormusik am Staatstheater Darmstadt' - de 1931 à 1933 Hans Schmidt-Isserstedt dirigeait ce choeur (son prédecesseur à ce poste: le jeune Karl Böhm).
À droite: extrait d'un portrait de Hans Schmidt-Isserstedt datant de 1968, Archief Spaarnestad, www.gahetna.nl.

Courte biographie
5 mai 1900, Berlin - 28 mai 1973, Holm-Holstein (Kreis Pinneberg)
Chef d'orchestre de nationalité allemande

Hans Schmidt-Isserstedt commence tôt par apprendre le violon, étudie ensuite la philosophie, la musique - plus particulièrement la musicologie - à Heidelberg , Münster et Berlin, obtient son «Dr. phil.» en 1923 (une thése sur l'influence italienne dans l'orchestration des opéras de Mozart). Entretemps - de 1920 à 1923 - il étudie la composition auprès de Franz Schreker (Conservatoire de Berlin), ainsi que la direction d'orchestre.

Il est d'abord premier violon «Konzertmeister» de l'«Orchestervereinigung der Berliner Universitäten», en 1923 répétiteur à Wuppertal, quelques années plus tard il est nommé chef d'orchestre auprès de l'Opéra de Rostock (1928-1931) - en 1928 il y dirige la création de son opéra «Hassan gewinnt» - puis de 1931 à 1933 auprès de l'opéra du «Hessischen Landestheater» de Darmstadt.

Son épouse Gerta Herz étant d'origine juive, il perd son emploi en 1933. Il divorce en 1935, la même année Heinrich Karl Strohm, l'intendant de l'Opéra de Hamburg, lui obtient un engagement comme «Erster Kapellmeister» à Hamburg, en 1938 il reçoit le titre de «Staatskapellmeister».

En 1943 il quitte Hamburg pour un engagement comme directeur artistique du «Deutsches Opernhaus» de Berlin, l'année suivante il y est nommé «Generalmusikdirektor». En août 1944 il est nommé dans la «Gottbegnadeten-Liste», ce qui lui évite définitivement d'être mobilisé.

Il a été toutefois l'un des rares chefs allemands à n'être pas membre de la «NSDAP»: c'est pourquoi il a pu continuer sa carrière sans problèmes dès la fin de la guerre. En 1945 le gouvernement militaire britannique - responsable du secteur de Hamburg - le charge de réorganiser la vie musicale de cette ville. C'est ainsi qu'il fonde le «Sinfonieorchester von Radio Hamburg» (son assistant va être&nbspWilhelm SCHÜCHTER, dont Hans Schmidt-Isserstedt avait fait la connaissance pendant la guerre au «Theater am Nollendorfplatz» de Berlin, et qu'il avait "récupéré" dans un camp de prisonniers de guerre), l'actuel Orchestre Symphonique de la NDR, l'une des meilleures formations allemandes. Il va rester à la tête de "son" orchestre jusqu'en 1971.

Parallèlement il dirige l'Orchestre Philharmonique de Stockholm (1955-1964), il est aussi très actif comme chef invité: il doit avoir dirigé plus de 120 orchestres!

Tout en étant un grand interprète du répertoire romantique autrichien et allemand, il a aussi dirigé de nombreuses oeuvres con­tem­po­raines, par exemple de Bartok, Hindemith, Strawinski, Kaun, pour ne citer que quelques exemples, ainsi que dirigé la création de plusieurs oeuvres contemporaines, par exemple de Gottfried von Einem (Das Stundenlied, 1959), Karl Amadeus Hartmann (Symphonie No 7, 1959) et André Jolivet (Symphonie No 2, 1959).

En 78 tours Hans Schmidt-Isserstedt a enregistré avant tout pour Telefunken; en 33 tours par contre pour huit différentes compagnies, une cinquantaine de disques chez Decca, Telefunken, Capitol, Mercury, Philips, Electrola/Odéon, Deutsche Grammophon et Odyssey (en ne considérant que les éditions d'origine). L'orchestre de la NWDR resp. NDR joue dans la majorité de ces enregistrements, mais aussi la Philarmonie de Vienne, le London Symphony, le Concertgebouw d'Amsterdam, la Staatskapelle de Dresde, les Bamberger Sinfoniker: il est donc difficile d'avoir une vue d'ensemble de sa discographie, personne n'ayant jusqu'à maintenant eu la patience de compiler tout ça - du moins à ma connaissance.

La liste de ses enregistrements auprès des différentes radios doit être impressionante! Je ne connais toutefois pas d'ouvrages ou de pages WEB ayant compilé de telles listes: si une personne visitant cette page devait en savoir plus, toutes informations m'intéressent -> Couriel!
Pour ses 70 ans:

SchmidtIsserstedt HAB 04 05 1970 S7 Bord
Hans Schmidt-Isserstedt, Hamburger Abendblatt du 4 mai 1970, page 7, «Geburtstagsgruss an Hans Schmidt-Issersted - Strahlend in die siebziger Jahre»


Hamburger Abendblatt du 4 mai 1970, page 7
«Geburtstagsgruss an Hans Schmidt-Issersted - Strahlend in die siebziger Jahre»

SchmidtIsserstedt ASV HAB 19700506 HA 010 extrait 600

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Le jeune Hans SCHMIDT-ISSERSTEDT, pochette Telefunken