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on the backside: stamp MAY 11 1955, stamp DFPD 06865, Boyd NEEL, conductor of the Hart House Orchestra, featured during the four week inaugural Festival of Music at Stratford, July 9th - August 6th (?1955?), cliquer pour une vue agrandie
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Frederick Grinke, membre du quatuor à cordes Kutcher de 1931-1937, cliquer pour une vue agrandie
Ralph Vaughan Williams - à gauche - et Frederick Grinke en 1956, pendant une répétition de «The Lark Ascending» dans la Cathédrale de Gloucester, cliquer pour une vue agrandie
L'Orchestre à Cordes de Boyd Neel dans le Wellington Town Hall, 9 juillet 1947, avec Frederick GRINKE comme premier violon, cliquer pour une vue agrandie
Kopf Bild Neel Boyd 155 250
À DROITE : Boyd NEEL, un portrait de ma collection, avec au verso un tampon « MAY 11 1955», et le texte «Boyd NEEL, conductor of the Hart House Orchestra, featured during the four week inaugural Festival of Music at Stratford, July 9th - August 6th» 1955
en dessous: une photo «embed from Getty Images », Louis Boyd Neel avec deux membres de son orchestre lors du départ en train de la Liverpool Street / London pour Salzburg, 24 août 1937 . © Photo by Imagno/Getty Images, Editorial #: 167493545, Collection: Hulton Archive, Barcode: 00626647, Object name: 07448_Schostal
À GAUCHE: Frederick Grinke , membre du quatuor à cordes Kutcher de 1931-1937
en dessous: une photo de Ralph Vaughan Williams - à gauche - et Frederick Grinke, en 1956, pendant une répétition de «The Lark Ascending» dans la Cathédrale de Gloucester
en-dessous: l'Orchestre à Cordes de Boyd Neel dans le Wellington Town Hall, 9 juillet 1947 - avec Frederick GRINKE en concertmaster.


Johann Sebastian BACH
Concerto brandebourgeois No 3 en sol majeur, BWV 1048
Boyd Neel String Orchestra
Boyd NEEL, 21 juin 1945

Ce troisième concerto brandebourgeois est écrit pour trois violons, trois altos, trois violoncelles et continuo (violone et clavecin). Les violons, altos et violoncelles jouent à la fois comme solistes et comme un ensemble. "[...] Le premier mouvement du troisième Concerto Brandebourgeois [...] représente peut-être le chef-d'oeuvre de l'art du motif. Cette oeuvre s'écarte le plus de la forme typique du Concerto grosso; elle ne connaît aucun soliste. [...] À l'exception du clavecin, [...] Bach n'y engage que des instruments à cordes et il répartit cet ensemble homogène en groupes de trois instruments: 3 violons, 3 violes et 3 violoncelles. [...]".

"[...] Le sujet, un thème puissant à multiples éléments, porte l'ensemble du jeu concertant. Même un élément apparemment aussi insignifiant que la figure d'ouverture du sujet, la note de rechange de la tonique, prendra une vie propre. Il traversera la musique, ici en tombant plusieurs octaves, là en les escaladant. Bach pousse à l'extrême l'art de lier et d'inverser ses sujets. A deux reprises, on s'attend à du nouveau. Le violon se dégage du cortège de ses compagnons en faisant des descriptions d'accord. On croit entendre le début d'un jeu concertant. Mais les transformations sont elles-mêmes si variées qu'elles sont bientôt près d'acquérir la valeur d'un thème propre. Elles sombrent finalement, caricatures grotesques, dans la basse. A l'inverse, l'accord fondamental courageusement entonné par le violon semble annoncer plus tard un nouveau sujet. Mais ce sujet sera bientôt, après son exposition fuguée, pris dans les eaux mêlées du grand fleuve principal où il se perdra. On notera également l'effet splendide des croches par lesquelles les basses attirent le mouvement vers elles sous le toit bruissant que leur forment les voix supérieures. [...]" cité d'un texte de Peter Wackernagel publié dans le livret de l'intégrale des Brandebourgeois enregistrée par August Wenzinger.

En 1729, Bach réinstrumenta richement ce premier mouvement en sinfonia pour sa cantate sacrée BWV 174 «Ich liebe den Höchsten von ganzem Gemüte», ajoutant de nouvelles lignes pour cuivres, anches et cordes.

Ce Troisième concerto est le plus court des Brandebourgeois, Bach n’ayant pas laissé de mouvement central: dans sa notation, le second mouvement ne compte qu’une mesure et consiste en deux accords seulement. Mais, comme le voulait la coutume à l’époque, ce passage donnait sans doute lieu à une cadence improvisée par un ou plusieurs musiciens.

"[...] On a suggéré que le reste d’un mouvement plus long doit manquer (mais cela ne prend pas en considération que Bach nota les deux accords au milieu d’une page dans la partition du margrave, effaçant tout doute au sujet de musiques manquantes en écrivant des doubles barres de mesure de chaque côté de la mesure). D’autres ont plus souvent avancé que Bach s’attendait à une improvisation qui pourrait se terminer avec les deux accords donnés. (Mais alors, pourquoi le point d’orgue est-il sur le second accord au lieu du premier? S’il était sur le premier, il serait vu comme une corona, un signal d’improvisation, d’apparence identique à la fermata ou point d’orgue.) Il se pourrait que le mouvement doive rester une énigme. [...]"

Le troisième mouvement (Allegro) "[...] assume le caractère général et la forme spécifique (binaire) d’une gigue, mais sa section d’ouverture de douze mesures est structurée comme un «Vordersatz» avec «Fortspinnung» dans la tonique, suivi immédiatement d’un «Vordersatz», «Fortspinnung» et «Epilog» dans la dominante. Ce grand bloc revient plusieurs fois dans son entité et fait ainsi fonction de ritournelle. [...]"

Ces deux citations proviennent d'un texte de Michael Marissen publié dans ce livret du CD BIS BI1721 (Bach Collegium Japan, Suzuki).
The Boyd Neel Orchestra at the Wellington Town Hall, 9 juillet 1947
L'Orchestre à Cordes de Boyd Neel dans le Wellington Town Hall, 9 juillet 1947 - "[...]standing to receive the audience's ovation after the premiere of Douglas Lilburn's composition "diversions". Douglas Lilburn is standing in the foreground. [...]" cité de cette page du site de la National Library de Wellington (Nouvelle-Zélande).
Le premier-violon est Frederick GRINKE.


L'enregistrement de ce troisième concerto brandebourgeois date du 21 juin 1945, sa première parution est sur le 78 tour Decca K1619 (données provenant de la discographie de Michael GRAY). L'enregistrement proposé sur cette page provient d'une radiodiffusion (sans détails sur l'origine exacte: il est toutefois fort possible qu'il s'agisse de la restauration de Michael Dutton, parue dans le double 2CDDBP 9759).

Il est très intéressant de comparer cette interprétation avec celle qu'enregistra Boyd Neel une dizaine d'années plus tard, qui est très différente! 

Voici donc...

Johann Sebastian Bach, Concerto brandebourgeois No 3 en sol majeur, BWV 1048, Boyd Neel String Orchestra, Boyd Neel, 21 juin 1945

1. (Allegro)            06:09 (-> 06:09)
2. (Adagio)             00:09 (-> 06:18)
3.  Allegro             02:39 (-> 08:57)
Provenance:  Radiodiffusion
que vous pouvez obtenir en...
pour un téléchargement libre, depuis mon site

3 fichiers FLAC, 2 fichiers CUE (*) et 1 fichier PDF dans 1 fichier ZIP

(*) 1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.


Les interprétations de cette oeuvre actuellement disponibles dans les pages de mon site:

* Martin GALLING, clavecin, Marcel COURAUD, Stuttgarter Solisten, janvier-février 1958, Südwest-Ton-Studio, Stuttgart

* Germaine VAUCHER-CLERC, clavecin, Karl MÜNCHINGER, Stuttgarter Kammerorchester, avril 1950, Victoria Hall, Genève, LONDON LPS 226

* Boyd NEEL, Boyd Neel String Orchestra, 21 juin 1945

* George MALCOM, Boyd NEEL, Orchestre de Chambre Boyd Neel, 1955 ... 1956, MMS 2097 / 2098

* Anton HEILLER, clavecin, Felix PROHASKA, musiciens du "Kammerorchester der Wiener Staatsoper in der Volksoper", Amadeo AVRS 6042 B X 100 B

* Fritz NEUMEYER, clavecin, Karl RISTENPART, Orch. de chambre de la Sarre, Karl Ristenpart, 26 novembre 1953, Les Discophiles français DF 110/111

* Fritz NEUMEYER, clavecin, Karl RISTENPART, Orch. de chambre de la Sarre, Karl Ristenpart, 1959

Il est fort possible que ces deux enregistrements de Karl Ristenpart avec Fritz Neumeyer soient identiques, et que l'année indiquée - 1959 - soit en fait celle d'une rediffusion de l'enregistrement de 1953

* ?, clavecin, Hans ROSBAUD, Grosses Orchester des Suedwestfunks, 25.01.1962

* Eduard MÜLLER, clavecin, Paul SACHER, Orch. de Chambre de Bâle, 21.04.1954, Gesellschaft der Musikfreunde in Wien, Philips S 06.106/107/108 R

* Franz HOLETSCHEK, clavecin, Hermann SCHERCHEN, formation de l'Orchestre de l'Opéra d'État de Vienne, mars 1960, WST 14115

* Ruggero GERLIN, clavecin, Hermann SCHERCHEN, Formation de chambre de l'Orchestre des Cento Soli, novembre 1954, Club Français du Disque CFD 35

* ?, clavecin, Wilhelm SCHÜCHTER, Orchestre de chambre de Hambourg, 11-17 janvier 1955, Salle de la Mutualité, Paris, DTX 165

* Eduard MÜLLER, clavecin, August WENZINGER, Konzertgruppe der Schola Cantorum Basiliensis, Basel, Blauer Saal vom Justiz-Department, 13.07.1952


Frederick Grinke, membre du quatuor à cordes Kutcher de 1931-1937
Frederick Grinke, membre du quatuor à cordes Kutcher de 1931-1937
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Ralph Vaughan Williams - à gauche - et Frederick Grinke en 1956, pendant une répétition de «The Lark Ascending» dans la Cathédrale de Gloucester
Ralph Vaughan Williams - à gauche - et Frederick Grinke en 1956, pendant une répétition de «The Lark Ascending» dans la Cathédrale de Gloucester
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