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Pierre DERVAUX en 1957, photo de presse Pathé, une photographie de Jean Mainbourg, publiée en 1958 dans le livret de l'album DTX 276 de Pathé, Airs de coloratura – Mado Robin, Orchestre de l’Opéra, Pierre Dervaux – 33T Pathé DTX 276, mat. 2C 053-11691 (enr à Paris, 31/01, 28/03, 24/05, 31/10, 08 et 09/11/1957), cliquer pour voir l'original
Pierre DERVAUX au piano dans sa loge de l´Opéra Garnier, 28 avril 1958, cliquer pour voir l'original
Pierre DERVAUX dans les années 1950, concert donné à Budapest, cliquer pour voir l'original
Pierre DERVAUX, une photo de Jacques Verroust, publiée entre autres sur la pochette du disque Seraphim S 60177, cliquer pour voir l'original
Kopf Bild Dervaux 155 250
Courte biographie
03.01.1917, Juvisy-sur-Orge - 20.02.1992, Marseille
Chef d'orchestre, compositeur et pédagogue de nationalité française

Pierre Dervaux est né dans une famille de musiciens: son père - Jules-Jean Dervaux - jouait du trombone aux Concerts Colonne, sa mère était pianiste. Pierre Dervaux étudie au Conservatoire de Paris, le piano auprès de Isidore Philipp, Armand Ferté et  Yves Nat, la percussion, le contrepoint et l'harmonie auprès de  Marcel Samuel-RousseauJean et Noël Gallon.

Il débute à la batterie des Concerts Pasdeloup en 1934, un poste qu'il conserve jusqu'en 1938, où il devient timbalier solo. À cette époque son père jouait la trombone basse dans cet orchestre.
En 1935 Pierre Dervaux décide de devancer la conscription régulière et s'engage pour trois ans à l'armée. Il est incorporé dans le 93e régiment d'infanterie à Courbevoie où, à l'issue d'une période de formation réglementaire, il est versé dans la musique, chargé de la grosse caisse, tout en continuant de jouer le plus souvent possible chez Pasdeloup. À la déclaration de guerre, il est - en sa qualité de musicien - versé dans ce que l'on nommait les "services auxiliaires": intendance et brancards. La défaîte entraîne sa démobilisation. Ce retour à la vie civile lui permet, dès 1940, de jouer à nouveau dans les orchestres parisiens, du moins ce qu'il en reste. En 1941 il est premier timbalier de l'éphémère "Grand-Orchestre de Radio-Paris" fraîchement formé (sous la direction de Jean Fournet, avec Pierre Nerini comme premier violon), tout en continuant au même poste chez Pasdeloup.

Fin 1943 - début 1944 marque ses débuts comme chef d'orchestre, dirigeant un petit orchestre chargé d'agrémenter les séances du cinéma Paramount (composé de musiciens des Concerts Pasdeloup).

À partir de 1944 Pierre Dervaud s'essaye à la composition: sa première oeuvre - un quatuor à cordes - est dédiée à ses parents. L'oeuvre est donnée en première audition au Tryptique, le 26 janvier 1944 par le Quatuor Murgier, puis diffusée sur les ondes de Radio-Paris le 31 mars suivant, par le même ensemble.

Les principales étappes de sa carrière:

- 1945: premier concert comme chef d'orchestre avec l'Orchestre Pasdeloup
- 1945 - 1953: chef d'orchestre permanent à l'Opéra-Comique
- 1949 - 1955: vice-président des Concerts Pasdeloup
- 1956 - 1972: premier chef à l'Opéra de Paris
- 1958 - 1992: directeur musical de l'orchestre Colonne
- 1964 - 1986: professeur de direction à l'École normale de musique de Paris
- 1965 - 1972: professeur de direction au Conservatoire de Montréal
- 1968 - 1975: directeur artistique et musical de l'Orchestre symphonique de Québec
- 1971 - 1975: directeur musical de l'Orchestre national des Pays de la Loire
- 1972 - 1981: cours à l'Académie Internationale d'Eté de Nice
- 1974 - 1982: président du jury du Concours de Direction d'orchestre de Besançon
- 1979 - 1982: directeur musical de l'Orchestre philharmonique de Nice

Pierre Dervaux a formé toute une génération de chefs d'orchestre français et étrangers, parmi lesquels on peut citer Jean-Claude Casadesus, Gabriel Chmura, Sylvain Cambreling, Dominique Rouits, Adrian McDonnell, Georges Aperghis, Patrick Juzeau, Patrick Botti, Pascal Muller Van Haeren, Jean-Pierre Wallez, Alain Pâris.

Pierre Dervaux a composé deux symphonies, un divertissement burlesque, deux concertos, un quatuor, un trio et quelques mélodies.

Distinctions: Officier de la Légion d'honneur, Officier de l'ordre national du Mérite, Officier des Arts et Lettres.

Pierre Dervaux "[...] avait un geste d'une étonnante précision, rigoureux mais capable d'une certaine sensibilité. Sa pratique de la percussion lui avait donné un sens immuable du rythme qui procure une aisance particulière aux instrumentistes, et sa rigueur s'accompagnait d'une grande souplesse lorsqu'il dirigeait l'opéra: aucun répertoire ne lui a échappé, de Purcell à Poulenc, dont il a été l'un des premiers à conduire les Dialogues des carmélites en France. Il a créé de nombreuses œuvres modernes, notamment la Symphonie chorégraphique (1965) d'Emmanuel Bondeville et la Symphonie du tiers monde(1968) d'Henri Tomasi. Mais son domaine de prédilection restait la musique française, davantage celle de Ravel, Schmitt, d'Indy ou Roussel que celle de Fauré ou Debussy, qui s'adaptait moins bien à la pudeur de l'être hypersensible qu'il était. Ses interprétations extériorisaient rarement ses réactions personnelles; on y trouve un sens profond de la transparence et de la couleur et, à ce titre, elles sont considérées comme des modèles d'équilibre. [...]" Alain Pâris, «DERVAUX PIERRE – (1917-1992)», Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 26 mars 2015, http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-dervaux/


Pour plus d'informations voir en particulier sa biographie parue en 2002:  Gérard Streletski, Pierre Dervaux ou le paradoxe du chef d'orchestre, Éditions de l'Archipel, Paris, 2002 (ISBN 2-84187-355-2):
Dervaux Pierre Streletski Gerard pierre dervaux ou le paradoxe du chef d orchestre
Gérard Streletski, Pierre Dervaux ou le paradoxe du chef d'orchestre, Éditions de l'Archipel, Paris, 2002 (ISBN 2-84187-355-2), la couverture reprenant une partie d'une photo de Pierre Dervaux dans les années 1950, dirigeant un concert à Budapest, ci-dessous.

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Pierre DERVAUX dans les années 1950, concert donné à Budapest
Origine exacte ??, Photographe ?? si une personne visitant cette page devait en savoir plus, toutes informations m'intéressent -> Vos remarques!


Pierre Dervaux en 1957, photo de presse Pathé, une photographie de Jean Mainbourg, publiée en 1958 dans le livret de l'album DTX 276 de Pathé, Airs de coloratura – Mado Robin, Orchestre de l’Opéra, Pierre Dervaux – 33T Pathé DTX 276, mat. 2C 053-11691 (enr à Paris, 31/01, 28/03, 24/05, 31/10, 08 et 09/11/1957)


Pierre DERVAUX au piano dans sa loge de l´Opéra Garnier, 28 avril 1958
Origine exacte ??, Photographe ?? si une personne visitant cette page devait en savoir plus, toutes informations m'intéressent -> Vos remarques!


Pierre DERVAUX, une photo de Jacques Verroust
(publiée entre autres sur la pochette du disque Seraphim S 60177)