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Kopf Bild Bamberger Carl 155 250
Peter TSCHAIKOWSKI
Concerto pour piano No 1 en si bémol mineur, op. 23
Sondra BIANCA
Orchestre des Concerts de Paris
Carl BAMBERGER
MMS-177, 1956

La présentation de l'oeuvre telle que publiée au verso de la pochette de cette édition de la Guilde Internationale du Disque:

"[...] Il fallut moins d’un mois à Tchaïkosvky pour composer cette oeuvre extrêmement populaire, qui est devenue un des «moments» de la musique pour piano et l’un des Concerti les plus aimés. Il se mit au travail en novembre 1874, avec l’envie qu’il avait depuis longtemps d’écrire un Concerto pour son ami, le célèbre pianiste, Nicolas Rubinstein.

Excité et empressé d’achever cette oeuvre, c’est avec anxiété qu’il attendait l’opinion d’un professionnel. Mais il savait aussi pouvoir compter sur la sympathie que Rubinstein accordait déjà à ses autres oeuvres. Tchaikovsky invita donc le pianiste et un de ses confrères à une exécution privée de l’oeuvre qu’il devait donner au Conservatoire de Moscou, à la veille de Noël. Mais son désappointement fut grand, lorsque Rubinstein exprima sa pensée après l’audition de l’ouvrage qui lui était dédié. Evidemment ennuyé que le compositeur ait écrit le concerto sans l’avoir consulté, Rubinstein le qualifia rageusement de «pas pianiste, prétentieux, et très superficiel». Tchaikovsky lui-même décrivit la scène qui suivit: «Je quittai la pièce sans mot dire et montai l’escalier. Je ne pouvais parler de colère et d’agitation. Bientôt Rubinstein vint à moi et, voyant combien j’étais bouleversé, m’appela dans une autre chambre. Là il me répéta que mon Concerto était impossible, que beaucoup de passages devaient être complètement révisés, et que si j’adaptais le Concerto à ses exigences, il l’exécuterait à son concert.

«Je ne changerai pas une seule note, répliquai-je. Je publierai l’oeuvre exactement telle qu’elle est. J’ai effectivement tenu cette résolution.» Tchaikovsky fit quand même des changements, mais après les réprimandes de Rubinstein il offrit de dédicacer le Concerto à Hans Von Bülow, qui dans sa lettre de remerciements chanta ses louanges. Il trouva ses idées «si originales, si nobles, si puissantes». Ses détails «si intéressants», sa forme «si mûre, si parfaite et distinguée dans son style», caractéristiques qui le forçaient à «féliciter également autant le compositeur que ceux qui goûteront la joie de participer activement ou passivement à l’oeuvre».

La première mondiale du Concerto eut lieu à Boston le 25 octobre 1875, avec Hans Von Bülow au piano. L’oeuvre et l’exécution furent accueillies avec enthousiasme et Tchaikovsky fut extrêmement heureux des comptes rendus venant de l’étranger. «Chaque fois Bülow était obligé de répéter tout le Finale de mon Concerto! rien de pareil n’arrive dans notre pays». Mais la plus grande victoire qu’il remporta fut le désavouement complet que Rubinstein fit de sa première opinion et sa capitulation devant les charmes du Concerto. Il est inutile de dire qu’il l’exécuta ensuite lui-même en public avec énormément de succès.

L’incident Tchaïkovsky-Rubinstein fait penser à une curieuse «duplicité des événements», concernant une de ses oeuvres ultérieures, son Concerto de Violon dédicacé à Léopold Auer. Le célèbre violoniste fit à Tchaikovsky la mince faveur de le déclarer injouable quand il l’entendit pour la première fois. Plus tard, bien entendu, réalisant l’étendue de son mauvais jugement, Auer non seulement le joua de nombreuses fois lui-même, mais il l’enseigna à ses élèves.

Le Concerto de piano No 1 en si bémol, opus 23, est écrit en 3 mouvements:

I. Allegro non troppo e molto maestoso; Allegro con spirito - musique dramatique, puissante, majestueuse, et d’une force impétueuse. Son thème principal est un air de la «Petite Russie» chanté par des mendiants aveugles, aux foires villageoises. Quand le Maître l’entendit, il écrivit à Nadia Von Meck: «Il est curieux que dans la Petite Russie, chaque mendiant aveugle chante exactement le même air avec le même refrain. J’ai employé une partie de ce refrain dans mon Concerto de piano».

II. Andantino semplice; prestissimo - mouvement lyrique et tendre. Sa partie animée est une chanson française: «Il faut s’amuser, danser et rire», que le frère du compositeur avait l’habitude de fredonner, «en souvenir d’une certaine charmante chanteuse».

III. Allegro con fuoco - débute par une sauvage danse cosaque, un rondo d’une forte couleur locale. Brillante musique dont la virtuosité n’altère en rien la beauté de la forme.
[...]"

MMS 177 Recto
Carl BAMBERGER enregistra cette oeuvre pour la Musical Masterpiece Society avec Sondra BIANCA en soliste, et un orchestre nommé «Orchestre des Concerts de Paris»: on retrouve cet orchestre dans bien des enregistrements de cette époque, mais on n'en connaît plus l'identité exacte - plus exactement elle a toujours été gardée secrète, certainement pour des raisons contractuelles.

L'enregistrement paraît sur ce disque 10" (25cm) MMS 177 - une parution datant de 1956 ou 1957, le dernier MMS 10" (25 cm) listé dans le 3e Supplément du WERM - couvrant la période 1953-1955 - étant le MMS-130. L'enregistrement fut ensuite réédité sur les disques MMS 3050, 6007 et 6109, selon la discographie Concert Hall de John Hunt.

Les exemplaires à ma disposition pour les restaurations de disques Concert Hall, Musical Masterpiece Society & sociétés affiliées viennent en majeure partie de l'inépuisable collection de Stefan KRAMER, que je remercie pour sa générosité.
MMS 177 Etiquette 1 65c2fc
Voici donc...

Peter Tschaikowski, Concerto pour piano No 1 en si bémol mineur, op. 23, Sondra Bianca, Orchestre des Concerts de Paris, Carl Bamberger, MMS-177, 1956

     1. Allegro non troppo e molto maestoso.          Allegro con spirito                    18:43 (-> 18:43)
     2. Andantino simplice - Prestissimo       06:38 (-> 25:21)
     3. Allegro con fuoco                      06:38 (-> 31:59)

Provenance: MMS-177.

que vous pouvez obtenir en...

pour un téléchargement libre, depuis mon site

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(*) 1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.



Sondra BIANCA, "add" publicitaire de 1947




Sondra BIANCA, recto de la pochette du disque Parlophone PMC 1034


MMS 177 Etiquette 2 65c2fc
MMS-177, étiquette verso